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dimanche 1 juillet 2012

Cinq minutes de décalage ... Seulement ?

"Cinq minutes de décalage, et bien d'autres choses encore", c'est une idée d'article qui me trottait dans la tête depuis mes Semesterferien en France. Après mon petit séjour en Suède (que j'ai à nouveau du mal à placer sur une carte), je suis rentrée en France un peu plus d'un mois et demi. C'est lors de cet aller-retour que j'ai pris conscience de cette étrangeté : si en France mon portable avait cinq minutes d'avance (ce qui explique que j'ai été à l'heure à tous mes rendez-vous), une fois revenue à Eichstätt, j'ai eu la surprise de constater que mon portable avait perdu ces quelques minutes d'avance, et que j'allais recommencer à être en retard en permanence. Bizarre, non ?

J'ai donc décidé de partir à la chasse aux bizarreries, et pour ça, j'ai organisé une séance de brainstorming auprès du double cursus. Voici quelques-unes des choses qui nous ont interpellées; surprises, fait bien rigoler, ou qu'on n'a pas comprises ...


Bizarrerie n°1 : Entre Rennes et Eichstätt, il y a cinq minutes de décalage horaire.
L'explication a ici déjà été donnée, mais l'information n'en reste pas moins surprenante.


Bizarrerie n°2 : Demander à tes colocs à 18h s'ils veulent manger avec toi et les entendre te répondre qu'ils sont désolés, mais qu'ils ont déjà mangé.
Ceci n'est pas un mythe : les Allemand mangent (très) tôt le soir.

Bisarrerie n°3 : Ils mangent beaucoup de viande panée.
Peut être est-ce propre à la Bavière, mais ici, point de steak frites. Si tu es amateur de viande, il te faudra apprendre à te contenter de la Schnitzel (parfois dite aussi Wiener Schnitzel), une escalope panée qui ressemble à ceci :

Ceci est la spécialité culinaire de la région.
Bon appétit !

Bizarrerie n°4 : Pour eux, l'équation est simple : patates = pain
D'où leur incompréhension quand ils nous voient manger une plâtrée de pommes de terre avec un peu de pain. Ou alors quand on leur dit qu'il nous arrive de mettre des patates sur les pizzas (pour comprendre, c'est un peu comme si on mettait des tranches de pain sur la pizza ...)

Bizarrerie n°5 : Le soir, c'est Abendbrot. Du pain, du pain et encore du pain.
L'Abendbrot, littéralement, c'est "le pain du soir". Il y en a pour tous les goûts : confiture, beurre, fromage, charcuterie, miel, ...


Bizarrerie n°6 : Ils sortent un billet de 100€ pour payer leurs deux bières (soit 3€) au bar.
Le jour où j'ai vu ça, j'ai été choquée pour deux raisons : d'abord parce que c'était presque la première fois de ma vie que je voyais un billet d'aussi près, et ensuite, parce que nous en France, si on ose sortir ne serait-ce qu'un billet de 20€ pour payer 3€, le caissier nous répond gentiment (mais plus souvent méchamment) quelque chose comme "Vous rigolez ou quoi ?". Ici, la fille a observé le billet d'un air surpris et a rendu la monnaie normalement ... avec un billet de 50€ ! (le billet qu'il ne faut jamais sortir en France car sinon tout le monde pense que vous êtes un faux-monnayeur).

Bizarrerie n°7 : On trie séparément les différentes couleurs de verre quand on recycle.
Le verre vert, le verre marron (celui des bières), le verre blanc.

Bizarrerie n° 8: Le pfand.
Le pfand, c'est la consigne : quand on achète une bouteille, on la paye entre 15 et 25 centimes de plus que le prix indiqué sur l'étiquette. Et quand on ramène la bouteille au magasin, on récupère un bon équivalent au pfand, ce qui donne la merveilleuse impression d'être en train de gagner de l'argent, alors qu'en fait non pas du tout.


Bizarrerie n°9 : L'usage de la sonnette de vélo.
Le vélo à Eichstätt constitue le moyen de transport de base (comme le bus ou le métro à Rennes, ou la voiture aux USA). De véritables pistes cyclabes sont aménagées le long des routes, et tout le monde respecte les cyclistes. Par contre, eux, ils ont parfois tendance à ne pas respecter grand chose, et en particulier les piétons. Ils n'hésitent pas à se servir de leur sonnette, à deux occasions :
  • le "Dring Dring" n°1, ça veut dire "Attention, j'arrive, reste bien à ta place et tout ira bien"
  • le "Dring Dring" n°2 signifie "Mais casse toi sale piéton t'es sur mon chemin";
J'ai encore un peu de mal à distinguer les deux par contre ...

Bizarrerie n°10 : Les chaussettes dans les sandales.
Oui, ils mettent des chaussettes dans leurs sandales. Oui c'est traumatisant comme vue :



Bizarrerie n°11 : L'association costume / cravate / baskets pour les hommes d'affaires.
Sans aller jusqu'au traumatisme, c'est quand même assez déstabilisant de voir un homme d'affaire qui semble habillé correctement ... jusqu'à ce que notre regard glisse sur ses pieds et aperçoive les baskets. D'accord, c'est confortable, mais est-ce bien sérieux ?

Bizarrerie n°12 : La proportion de blonds dans la population.
En France, quand tu as un/e ami/e blond/e, c'est assez facile "tu vas voir, il/elle est blond/e, on le/a reconnaît sans problème". Ici, il n'y a guère que les roux qui restent rares ...

Bizzarerie n°13 : Le bus, le métro, le tram.
Pour chercher le bus, il faut chercher le H, pour le tram le S, le métro le U. Logique, non ?



Bizarrerie n°14 : En cours, mieux vaut avoir 1 que 6.
La meilleure note attribuée est 1.0, et la pire 6.0, la moyenne se situant à 4.0. Encore plus surprenant, la note 1.0 est très usitée, contrairement au 20 français, qui n'est vraiment utilisée que pour les matières "scientifiques" (maths, physique, etc).

Bizarrerie n°15 : Les jours fériés.
Globalement, il n'y a en Allemagne ni 11 novembre, ni 8 mai et encore moins de 14 juillet. En Bavière, on retrouve toutes les fêtes catholiques françaises (Ascension, Assomption, Pentecôte, etc), et même quelques unes en plus, qui sont un peu mystérieuses, mais qu'on aime bien quand même parce que du coup on a des longs week-ends !



dimanche 17 juin 2012

Le BA. Kezako ?


Contrairement à ce que certaines mauvaises langues pourraient prétendre, ce n'est pas à l'effet du deuxième semestre que vous devez ce (très long) silence radio. Contrairement à la plupart de mes compatriotes expatriés, j'ai passé ces deux derniers mois à travailler. Oui pour de vrai : j'ai calqué mon mode de vie sur les horaires d'ouverture de la Bib. J'ai sympathisé avec ces gens (ces chinois notamment) qui restaient avec moi tous les soirs jusqu'à minuit, et que je retrouvais tous les jours, assis à la même place que la veille. Deux mois qui ne m'ont donc pas vraiment laissé de temps pour mettre à jour ce blog.

"Coucou toi ! Tu sais qu'on te voit dans ta photo ?" - Ma vue de la Bib.

 J'ai déjà parlé au mois d'octobre des "particularités" de mon cursus actuel : 2 ans à l'étranger, avec une promo de français et d'allemands qu'on est amené à côtoyer au quotidien, sans parler des promotions supérieures ou inférieures : les 4A - quatrièmes années - ou les Ersties - premiers années allemands. Et à la clé, un double diplôme : sciences po plus un master allemand en sciences politique.


Cependant, tout ça, il faut bien le mériter, et c'est pour ça qu'au cours de nos deux années à l'étranger, on a à chaque fois un mini-mémoire à rédiger (histoire de ne pas se la couler trop douce non plus). Cette année, j'ai donc du rédiger mon Bachelorarbeit, indispensable à l'obtention de ma licence. C'est le résultat d'un long processus, qui a commencé pour moi en janvier dernier. A ce moment là, il faisait froid, il neigeait (parfois) et je sortais encore au moins une fois par semaine.

La première difficulté, en effet, c'est de trouver son sujet, un sujet qui doit être à la fois suffisamment large pour pouvoir écrire 30 à 40 pages, mais suffisamment précis pour ne pas se retrouver avec un problème de place. Il faut donc faire le tour de ses intérêts pour trouver un sujet qui nous passionne (qui nous "fascine", même, comme nous l'avait conseillé un 4A en janvier). Assez rapidement, on se rend compte qu'on a un sujet qui nous attire plus que d'autres, des thèmes d'actualité (ou pas) qu'on aimerait approfondir. C'est ainsi que, partant de mes interrogations sur l'avenir de l'Europe à l'heure de la crise financière, je me suis retrouvée à travailler sur la possibilité d'évolution fédérale de l'Europe à partir de l'exemple américain. Je vous assure, c'est très intéressant.

La preuve que j'ai rendu mon Bacehlorarbeit.
Quand je l'ai eu, je suis allée à la Bib pour une danse de la joie indienne.

 Une fois le sujet trouvé, il faut contacter un professeur de l'université, qui est en général, sinon un spécialiste, au moins un connaisseur du sujet et qui accepte d'être notre Betreuer, c'est-à-dire la personne qui va corriger notre Bachelor. Enfin, il faut remplir un petit papier et l'apporter au Prüfungsamt, l'équivalent local de la vie scolaire/du secrétariat. A partir de là, c'est la "course contre la montre" : on a 12 semaines pour tout écrire (avec la possibilité de demander jusqu'à 4 semaines de prolongation).


Voici l'effet du Bachelor sur une personne lambda. Faisons avancer la cause, protégeons les étudiants !
Effet Bachelor #2

Effet Bachelor #3. Vous commencez à douter de notre santé mentale ?



Working hard.


L'écriture du BA est quelque chose de particulier. Comme tous les travaux de longue durée, c'est assez difficile de s'y mettre vraiment, parce qu'on a toujours cette impression qu'il nous reste plein de temps, et beaucoup d'entre nous avons du faire face à un petit coup de stress à la fin avril/début mai en constatant qu'il allait falloir donner un sacré coup de collier pour pouvoir rendre à temps. Comme en plus il faut écrire en allemand, la difficulté est aussi de construire une argumentation et de réussir à exprimer le plus précisément possible nos pensées dans une langue qu'on ne maîtrise pas forcément parfaitement. Cela demande beaucoup de temps, de vérifications pour saisir toutes les nuances d'un mot, de recherches d'expression, ...

Quand j'en ai eu fini, j'ai du ranger une trentaine de livres dans les rayons de la Bib ...
Le plus étonnant dans la BA, c'est qu'on ne demande pas vraiment à l'étudiant de développer une thèse propre et personnelle, comme on a l'habitude de le faire en France. Au contraire : tout le but de ce mini-mémoire, du moins c'est ainsi que je l'ai compris, et de faire une sorte de travail de regroupement de données et d'informations. Pratiquement chaque phrase est annotée pour renvoyer aux travaux de tel ou tel auteur, à tel article de journal ou à telle thèse. Le Bachelor se joue autant sur la forme que sur le fond. Tout est extrêmement codifié, et c'est très déstabilisant pour nous, français, qui ne sommes pas habitués à une telle rigueur dans nos recherches et notre gestion des sources ... Il a fallu du temps pour réussir à comprendre toutes les subtilités de l'art de la citation (et elles sont nombreuses, croyez-moi !).

Malgré la dose de travail importante, tout s'est bien sûr déroulé dans la joie et la bonne humeur, comme vous pouvez le voir (j'en profite donc pour vous montrer quelques photos d'Eichstätt sous le soleil puisque, depuis que j'ai rendu mon Bachelor, il pleut ici).



jeudi 2 février 2012

La KU, FAQ.

Comme il fait tellement froid dehors que même les chats de la voisine ne sortent plus, j'ai décidé de mettre ce blog un petit peu à jour en abordant un sujet incontournable de ma vie bavaroise : les cours. En France, on va à la fac, ici, on va à l'Uni (prononcez "ou-ni"). Ou à la KU ("ka-ou").


Séance de travail à la BU

Le système est assez déconcertant, et après presque 4 mois de cours, je n'arrive toujours pas à me décider si je préfère l'IEP ou la KU.

1. Le choix des cours
Ce qui est choquant pour les français que nous sommes, c'est qu'il n'y a pas de réels cours imposés. On peut accéder à la liste des cours proposés dur internet environ 1 mois et demi avant le début du semestre, et commencer à s'inscrire un mois avant. On sélectionne notre cursus (pour moi Bachelor Deutsch-Französich integrierter Studiengang Politikwissenschaft) et notre semestre (oui, les allemands font bizarrement les choses, ils comptent en semestres, et non en années), et on a une liste de cours qui nous est proposée. On fait son "shopping" en fonction des cours, des types d'examens, et du nombre de crédits qu'ils rapportent. Sur l'année, on doit valider 60 crédits ECTS, de la manière dont on veut : 30 à chaque semestre, 40/20, ou même tout faire en une seule fois. Sur les 60 crédits, on doit en faire certains en langue, d'autre en spécialité, d'autres en science politique, etc. Mais il n'y a pas d'obligation de se limiter aux cours proposés dans la liste : rien n'empêche d'aller choisir ce cours de master qui a l'air passionnant sur les leaders charismatiques dans la démocratie. Ou de décider que non, vraiment, ce cours le vendredi matin à 8h a certes l'air un peu intéressant, mais l'horaire vous décourage. (Oui, on peut vraiment choisir ses cours en fonction de leurs horaires ... Ca vous fait rêver, hein ?)

A noter qu'en troisième année, on doit rédiger notre Bachelorarbeit (BA pour les intimes), qui vaut 10 points, donc on n'a vraiment que 50 crédits ECTS à avoir sur l'année ...
C'est un peu compliqué à comprendre la première fois, mais une fois qu'on a saisi le "truc", ça va mieux.

L'avantage, c'est qu'on peut choisir des cours qui vont vraiment nous intéresser, c'est un peu un parcours "à la carte" (à quelques exceptions près). L’inconvénient découle de l'avantage : aucun cadrage, ça a l'air génial, mais à l'usage, on en vient parfois à regretter notre bonne vieille France, l'IEP et ses cours imposés. On peut faire des mauvais choix, et surtout, je trouve (et cela n'engage que moi) qu'il est du coup facile de s'éparpiller, et du coup de manquer d'unité dans le parcours.
Bref, match nul.


2. Le rythme scolaire
Ce qui "saute aux yeux", c'est que l'année scolaire est décalée : le premier semestre (Wintersemester) commence à la mi-octobre pour terminer début/mi-février. S'ensuivent alors deux mois de vacances, les Semesterferien, entre mi-février et mi-avril, et le second semestre (Sommersemester) continue jusqu'à mi/fin-juillet. Les dates sont assez souples : par exemple ma coloc (5ème semestre de Sozial Arbeit) est déjà en vacances. En ce qui me concerne, mon dernier cours doit être le 7, mais j'ai encore un klausur le 15.

La semaine de cours est assez légère par rapport à l'IEP. Je suis passée de 26h de cours par semaine à 13h. Je fais pourtant 32,5 points, soit plus que ce qu'il ne faut pour "avoir" mon semestre. Ce qui ne rentre pas en compte dedans, c'est le temps que je passe à la BU (la "Bib") pour préparer mes Hausarbeit (voir l'explication plus bas) ou commencer les recherches de mon Bachelorarbeit ... Les examens étant différents, le travail n'est pas réparti de la même manière.



3. Les examens
Il y a trois types "d'examens" à la KU :
  • les Referat (exposés)
  • les Hausarbeit (travaux de recherches d'une dizaine de pages en général)
  • les Klausur (examen écrit plus "à la française")
J'ai surtout rencontré les combinaisons exposé / hausarbeit (l'exposé étant alors "pour le fun" et servant de variable d'ajustement, puisque les profs ne peuvent mettre qu'une note par cours) ou klausur. On discute encore des avantages et des inconvénients de chaque méthode : le klausur est stressant, comme tout examen écrit, d'autant plus que nous n'en sommes qu'à notre premier semestre ici, et qu'aucun d'entre nous ne sait très bien à quoi s'attendre. Le Hausarbeit est rendu souvent au milieu des Semesterferien (ce qui cette année, empiète sur notre temps de rédaction du bachelor), alors que le klausur se tient à la fin du semestre.
Ce sont les professeurs qui, au début du semestre informent les étudiants des modalités de l'examen (et du nombre de points que rapporte le cours). Parfois, même, ces informations sont déjà données sur le site internet où on s'inscrit pour les cours. Ca permet de faire en sorte de ne pas se retrouver avec 8 klausur. Ou 6 Hausarbeit ...

Ce semestre-ci, j'ai plutôt pas trop mal réparti mes exams : deux klausur (dont un de langue qui est déjà passé), un HA long (15 pages), un HA court (5 pages), un exposé structuré (l'équivalent d'un plan détaillé de 3 ou 4 pages) et un portfolio (un regroupement de textes sur un thème précis). Dans certaines matières, les professeurs demandent à ce que le HA soit sur notre thème d'exposé (et à ce moment là, on a l'avantage d'avoir déjà pas mal de recherches de faites sur le sujet), d'autres nous laissent le choix (on repart de zéro, mais sur un sujet en général beaucoup plus intéressant).



4. Le Bachelorarbeit
C'est une spécificité du double cursus. Pour avoir notre Bachelor (notre licence), nous devons rédiger un (mini) "mémoire" de 30 à 40 pages sur le sujet de notre choix. D'abord il faut trouver un sujet qui nous intéresse vraiment (et ce n'est pas facile). Après, on se rend tous compte que notre sujet est certes passionnant, mais qu'en fait, 30 pages, c'est (très) court, et donc il faut le réduire. Enfin, il faut trouver un professeur de l'université qui accepte d'être notre "Betreuer", c'est à dire celui (ou celle) qui va être "responsable" de notre travail : nous donner des conseils, nous aider à délimiter le sujet, mais surtout nous corriger. Une fois le Betreuer trouvé, il ne reste plus qu'à rédiger. On donne notre sujet au secrétariat le 16 février, et à partir de là, on a 12 semaines pour rendre notre travail.

Pour l'instant, je travaille sur la construction de l’État fédéraliste aux USA,à la fois construction sociologique, (c'est-à-dire la construction d'une Nation américaine), et politique (pourquoi le fédéralisme, comment, etc), et voir si on peut l'utiliser comme modèle pour construire un État fédéraliste à l'échelle européenne. Ce n'est pas tout à fait fixer puisque mon Betreuer m'a gentiment fait remarquer que j'avais sans doute les yeux plus gros que le ventre, et qu'il serait peut être sage de se limiter au cas américain. Bref, je réfléchis toujours ...



5. Autres détails insignifiants
La cantine s'appelle la Menza, on paye son repas en fonction de ce qu'on mange, et ce n'est pas vraiment meilleur qu'en France. En revanche, on a une vraie "cafète", avec des machines a cafés de bar (et par ces espèces de boîtes), des tas de trucs sucrés, mais aussi des petits pains, des sandwichs (avec beaucoup de salami !), des parts de (vrais) gâteaux et des bretzels ... Ça, c'est bien mieux qu'à l'IEP !

Mensa / Kafete de la KU (en été !)


Vous voilà maintenant familiers du système universitaire allemand ! (Et moi, je retourne bosser)